Quelque soit ton passé, quelles que soient tes barrières, Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière, Fais souffler sur ta vie un vent de volonté. La poussière des regrets sera vite balayée. La poussière des regrets est un mal ennuyeux, Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux, Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin. Elle se dépose en une épaisse couche à terre, Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière, Elle applique au regard un voile obscurcissant, Qui cache la lumière et rend triste en dedans. Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas Et puis un jour, on se sent figé sous son poids. Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre, Respire et tu verras que le feu va reprendre. Si tu doutes, contemple la vie dans la nature, Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur, Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes, Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel. Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler. © chezmaya.com
PENSÉES D'AMOUR...
Qui jamais ne connut ce que c'est que l'amour, n'a jamais pu savoir ce que c'est que la peine (Tristan et Iseult)
J'aimerai être un pyjama, pour dormir avec toi et rêver chaque nuit d'un flirt avec toi.
Dis à l'oiseau de ne plus chanter.Dis au ruisseau de ne plus couler.Dis à la terre de ne plus tourner.Mais ne me dis pas de ne plus t'aimer
J'aimerai être un poignard pour me planter dans ton coeur et faire couler ton sang comme tu fais couler mes larmes...
Je ne me passerai de toi que si la terre arrête de tourner.
L'amour c'est comme les photos ça se développe dans le noir.
L'amour est le seul rêve qui ne se rêve pas. (Fort)
Tu es ma récompense. Je t'ai tellement attendu. Et qu'en j'y pense, je t'en aime d'autant plus
Si un grain de sable était l'amour que j'éprouve pour toi, il faudrait le Sahara pour te monter combien je t'aime!
je pense à toi 1 fois par jour mais cette pensé dure 24 heures
Tes yeux sont des îles perdues, c'est dans leurs océans immenses que je me baigne toute nue, et c'est ici que je me noie d'amour pour toi!!!
Tu es la lune qui berce mon sommeil et le jour tu t'éclipse en soleil, tu es le plus tendre des mots.
Je te fais un baiser tout comme un flocon de neige, qui vient se poser sur tes lèvres. A toi,ma jolie rose blanche qui hante mes rêves
Je trouve qu'entre l'amitié et l'amour il n'y a qu'un lit de différence.
Loin des yeux, loin du coeur. Ce proverbe est bien menteur car malgré la distance c'est à toi que je pense.
Pour symboliser la force le lion est là. Pour symboliser la paix la colombe est là. Pour symboliser l'amour que j'ai pour toi je suis là
Meme la rose la plus belle perd un jour sa beauté, mais une amitié fidèle dure toute une eternité (bellezza)
Qui jamais ne connut ce que c'est que l'amour, n'a jamais pu savoir ce que c'est que la peine (Tristan et Iseult)
J'aimerai être un pyjama, pour dormir avec toi et rêver chaque nuit d'un flirt avec toi.
Le temps s'est arrêté ici depuis que tu n'es plus la !
L'amour, c'est l'ennui d'être 1, le bonheur d'être 2, la peur d'être 3.
Ce soir le clair de lune me domine, la fraicheur de ma chambre, rend ton absence encore plus douloureuse, toi l'ange de mes rêves.
Partout, sur les murs de ma prison, là où meurt la raison, dans l'eau claire d'une rivière, où nos sens sont en prière, j'écrirai ton nom.
Si l'amour etait un delit nous serions tous les 2 coupables. Moi de t'adorer et toi d'etre adorable.
Ne me demande pas pourquoi je t'aime car je devrais t'expliquer pourquoi je vis .
I want you, I need you, I think of you so I love you...
Il me suffit de fermer les yeux, pour que le parfum de tes cheveux m’enivre. Pardonne moi, mais un coeur impétueux crie sa joie de vivre.
Toi la déesse moi le simple mortel, moi qui n'espère qu'un regard de toi, quand poseras tu tes yeux de lumiere sur l'ombre que je suis?
L'amour c'est comme une cigarette. Ca brûle et ça monte à la tête, ça pique aux yeux, ça fait pleurer, et ça s'envole en fumée.
Peut-être suis je moins bien que ta copine, mais est-ce une raison pour me laisser dans la souffrance, le silence et l'oubli?
Qu'est ce qu'une seconde dans une vie? Rien, mais une seconde sans toi c'est déjà trop et toute une vie avec toi ce n'est pas assez.
Quand sur ta joue une larme coule, tout autour de moi s'écroule...
Les oiseaux ont des ailes pour voler et moi j'ai un coeur pour t'aimer.
Tes beaux yeux m'ont plus d'une fois emprisonnés, quand j'imagine ton doux regard, je reste étourdi, envouté par ta beauté
sourire..!!!!!
LE BONHEUR....C EST LE PLAISIR....SANS ARRIERE
PENSEE...................
l'âme n'est jamais aussi forte et noble que quand elle renonce à la vengeance et ose pardonner
Faire notre possible !
Comme on se sent petit Parfois dans la vie Qui nous semblent si grands Ils sont si connaissants Que l'on se trouve un peu ignorant On voudrait en savoir autant qu'eux Mais de les suivre on ne le peut Soit pour un manque d'instruction Ou pour des choses dont on a pas de don Alors il nous faut se résigner En se contentant de les admirer Faisons notre possible tout simplement Et l'on se sentira un peu plus grand.
Signé : Sophie
On doit toujours chercher la plus grande harmonie dans nos sentiments.
Le petit jardinier
Un jour, le dirigeant d'une grande
société engage un jardinier indépendant.
Mais alors que ce dernier arrive chez
lui, le patron s'aperçoit qu'il a fait
appel à un adolescent à peine âgé de
15 ans.
Peu importe se dit-il, maintenant
qu'il est là, il faut bien qu'il
travaille.
Quand le garçon a terminé, il demande
au propriétaire l'autorisation de
passer un petit coup de fil. Par
mégarde, le dirigeant surprend la
conversation de son jeune jardinier...
Le garçon s'entretient avec une femme :
- vous avez besoin d'un jardinier ?
- Non, j'en ai déjà un.
- Mais moi, en plus de faire le
jardin, je ramasse les déchets,
souligne le garçon
- C'est tout à fait normal, mon
jardinier aussi fait cela, répond la
femme
- Je lubrifie tous les outils à la
fin de mon service, ajoute l'adolescent
- Mon jardinier aussi, rétorque la
propriétaire un peu agacée.
Dans une dernière tentative pour
persuader son interlocutrice,
l'adolescent lance :
- je suis rapide, jamais en retard et
mes tarifs sont imbattables !
- Désolée, mais le prix de mon
jardinier est également très
compétitif, répond la femme avant de
raccrocher.
- Mon garçon, je crois bien que tu
viens de perdre une cliente, dit le
patron.
- Bien sûr que non, c'est moi son
jardinier ! J'ai fait cela seulement
pour savoir si elle est vraiment
satisfaite de mes services.
Et nous ? Sommes nous aussi courageux
que ce petit jardinier quand il s'agit
de savoir si nous pouvons faire
davantage pour ceux que nous aimons ?
Quel serait le résultat si nous
cherchions à connaître le degré de
satisfaction de nos proches ?
...Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au
gouvernement américain qui lui proposait d'abandonner sa terre aux blancs et promettait une réserve pour le peuple indien.
À la lumière
des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique, poétique et éclairant. "Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ? Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l'air et le murmure de l'eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ? Pour mon peuple, il n'y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La sève qui monte dans l'arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s'en vont dans les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre si belle, puisque c'est la mère du Peau-Rouge. Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l'humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l'homme appartiennent à la même famille. Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu'il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup... Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que les rivières sont nos sœurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères. Nous savons bien que l'homme blanc ne comprend pas notre façon de voir. Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu'il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s'en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal ! En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal. La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu'on peut acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées. Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu'un désert... L'air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. La bête, l'arbre, l'homme, tous respirent de la même manière. L'homme blanc ne semble pas faire attention à l'air qui respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs. Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est infiniment précieux et que l'Esprit de l'air est le même dans toutes les choses qui vivent. Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard. Et si nous vendons notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme un lieu où même l'homme peut aller percevoir le goût du vent et la douceur d'une prairie en fleur... Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre. J'ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l'homme blanc qui les avait tués d'un train qui passait. Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut-être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie. Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l'homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l'homme. Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c'est sur eux-mêmes qu'ils crachent. Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d'une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles... Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l'odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu'est devenu le grand aigle? Il a disparu aussi. C'est la fin de la vie et le commencement de la survivance.. ." |
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sexta-feira, 19 de outubro de 2012
LA POUSSIÈRE DES REGRETS - (français)
TEXTOS...PENSAMENTOS...POESIAS
Sempre gostei de guardar textos, pensamentos e poesias que eu gosto.Tudo me faz refletir e pensar na vida, na morte, no amor, na amizade... Vou deixá-los aqui para que, quem quiser possa desfrutar também da delícia das palavras escritas, inspiradas pela alma e pelo coração das pessoas... Dos poetas e não poetas, daqueles que um dia resolveram colocar sua alma e seu coração no papel. BEIJOS! Via Láctea "Ora (direis) ouvir estrelas! Certo Perdeste o senso"! E eu vos direi, no entanto, Que, para ouvi-las, muita vez desperto E abro as janelas, pálido de espanto... E conversamos toda a noite, enquanto A via láctea, como um pálio aberto, Cintila. E, ao vir do sol, saudoso e em pranto, Inda as procuro pelo céu deserto. Direis agora! "Tresloucado amigo! Que conversas com elas? Que sentido Tem o que dizem, quando estão contigo?" E eu vos direi: "Amai para entendê-las: Pois só quem ama pode ter ouvido Capaz de ouvir e de entender estrelas". Olavo Bilac
Desejo....de Víctor Hugo
Desejo, primeiro, que você ame,
e que amando, também, seja amado. E que se não for, seja breve em esquecer. E esquecendo não guarde mágoa. Desejo, pois, que não seja assim, mas se for, saiba ser sem se desesperar.
Desejo também que tenha amigos,
que mesmo maus e inconseqüentes, sejam corajosos e fiéis. E que em pelo menos num deles você possa confiar sem duvidar. E porque a vida é assim, desejo ainda que você tenha inimigos; nem muitos, nem poucos, mas na medida certa para que, algumas vezes, você se interpele a respeito de suas próprias certezas.
E que entre eles, haja pelo menos um que seja justo,
Para que você não se sinta demasiado seguro. Desejo depois que você seja útil, mas não insubstituível. E que nos maus momentos, quando não restar mais nada essa utilidade seja suficiente para manter você de pé. Desejo ainda que você seja tolerante; não com os que erram pouco, porque isto é fácil, mas com os que erram muito e irremediavelmente. E que fazendo bom uso dessa tolerância, você sirva de exemplo aos outros.
Desejo que você sendo jovem
não amadureça depressa demais, e que sendo maduro, não insista em rejuvenescer. E que sendo velho não se dedique ao desespero. Porque cada idade tem o seu prazer e a sua dor e é preciso deixar que eles escorram por entre nós.
Desejo por sinal que você seja triste;
não o ano todo, mas apenas um dia. Mas que nesse dia descubra que o riso diário é bom, o riso habitual é insosso e o riso constante é insano. Desejo que você descubra, com o máximo de urgência, acima e a despeito de tudo, que existem oprimidos, injustiçados e infelizes, e que estão à sua volta. Desejo ainda que você afague um gato, alimente um cuco e ouça o João-de-Barro erguer triunfante o seu canto matinal.
Porque assim, você se sentirá bem por nada.
Desejo também que você plante uma semente, por mais minúscula que seja, e acompanhe seu crescimento. Para que você saiba de quantas muitas vidas é feita uma árvore. Desejo, outrossim, que você tenha dinheiro, porque é preciso ser prático. E que pelo menos uma vez por ano coloque um pouco dele na sua frente e diga "Isso é meu", só para que fique bem claro quem é o dono de quem. Desejo também que nenhum dos seus afetos morra, por ele, e por você, mas que se morrer, você possa chorar sem se lamentar e sofrer sem se culpar.
Desejo, por fim, que você, sendo um homem
tenha uma boa mulher. E que, sendo uma mulher, tenha um bom homem. E que se amem hoje, amanhã e no dia seguinte. E quando estiverem exaustos e sorridentes, ainda haja amor para recomeçar. E se tudo isso acontecer não tenho nada mais a te desejar.
Victor Hugo
Viver é...
Viver é sonhar a cada instante,
sentir a brisa no rosto,
soltar os braços e sentir-se livre,
voar em seus pensamentos,
ouvir o canto dos pássaros,
deixar o sol tocar teu corpo,
a chuva selar teu beijo,
mergulhar no oceano de amor,
ao fechar os olhos ...
sonhar com o amanhã,
e ao abri-los, recomeçar!
Aprendi com o tempo que...
Aprendi com o tempo que...
"Às vezes, é preciso esquecer um pouco a pressa
e prestar mais atenção
em todas as direções
ao longo do caminho...
A pressa cega os olhos.
E deixamos de observar
tantas coisas boas e belas
que acontecem ao nosso redor.
Às vezes, o que precisamos está tão próximo...
Passamos, olhamos, mas não enxergamos !
Não basta apenas olhar .
É preciso saber olhar com os olhos,
enxergar com a alma e
apreciar com o coração..."
Tenhamos paciência...
Tolerância para as diferenças.
Benevolência para os equívocos.
Misericórdias para os erros.
Perdão para as ofensas.
Equilíbrios para os desejos.
Sensatez para as escolhas.
Delicadezas para as palavras.
Coragem para as provas.
Fé para as conquistas e amor para todas as ocasiões...
Misericórdias para os erros.
Perdão para as ofensas.
Equilíbrios para os desejos.
Sensatez para as escolhas.
Delicadezas para as palavras.
Coragem para as provas.
Fé para as conquistas e amor para todas as ocasiões...
FAXINA NA ALMA
Não importa onde você parou...
em que momento da vida você cansou...
Recomeçar é dar uma nova chance a si mesmo...
é renovar as esperanças na vida e, o mais importante...
acreditar em você de novo.
· Sofreu muito nesse período? Foi aprendizado... · Chorou muito? Foi limpeza da alma... · Ficou com raiva das pessoas? Foi para perdoá-las um dia... · Sentiu-se só por diversas vezes? É porque fechaste a porta até para os anjos. · Acreditou que tudo estava perdido? Era o início da tua melhora... Pois é... agora é hora de reiniciar, de pensar na luz... de encontrar prazer nas coisas simples de novo. Um corte de cabelo arrojado diferente...
um novo curso, ou aquele velho desejo de aprender a pintar... desenhar... dominar o computador... ou qualquer outra coisa.
Olha quanto desafio, quanta coisa nova nesse mundão de meu Deus te Tá se sentindo sozinho? Besteira tem tanta gente que você afastou com o seu "período de isolamento".
Tem tanta gente esperando apenas um sorriso teu para "chegar" perto de você.
Quando nos trancamos na tristeza, nem nós mesmos nos suportamos, ficamos
O mau humor vai comendo nosso fígado, até a boca fica amarga.
Recomeçar... Hoje é um bom dia para começar novos desafios.
Onde você quer chegar?
Alto? Sonhe alto!
Queira o melhor do melhor. Queira coisas boas para a vida.
Pensando assim, trazemos prá nós aquilo que desejamos.
Se pensamos pequeno, coisas pequenas teremos. Já se desejarmos fortemente o melhor e, principalmente lutarmos pelo melhor, o melhor vai se instalar na nossa vida.
E é hoje o dia da faxina mental.
Jogue fora tudo que te prende ao passado, ao mundinho de coisas tristes. Fotos, peças de roupa, papel de bala, ingressos de cinema, bilhetes de viagens e toda aquela tranqueira que guardamos quando nos
Jogue tudo fora, mas principalmente esvazie seu coração.
Fique pronto para a vida, para um novo amor.
Lembre-se, somos apaixonáveis, somos sempre capazes de amar muitas e muitas vezes, afinal de contas...
nós somos o "Amor".
"Porque sou do tamanho daquilo que vejo, e não do tamanho da minha altura".
Carlos Drummond de Andrade
Uma Paixão Pra Santinha *
Jessier Quirino (in Prosa Morena) Xanduca de Mané Gago Tinha querença mais eu Me vestia de abraço Bucanhava os beiço meu Era aquele tirinete Parecia dois colchete Eu in nela e ela in nêu. No apolegar das tetas Nos chamego penerado Na misturação das perna Nos cafuné do molengado Nos beijo mastigadinho Nos açoite de carinho Nós era bem escolado. Era aquele tudo um pouco Era aquela amoridade Mas faltava na verdade Sensação de friviôco Um querer, uma pujança Daquela que dá sustança Na homencia do cabôco. No dia qu'eu vi Santinha Sobrinha do sacristão O bangalô do meu peito Se enfeitou feito um pavão Foi quando esqueci Xanduca Sem mágoa sem discussão Pois vimo que nós só tinha Uma paixãozinha mixa Uma jogada de ficha Uma piola de paixão. Santinha é a indivídua Que misturou meu pensar Que me deixou friviando Sem nem sequer me olhar Matutinha aprincesada Mulher de voz aflautada Olhosa de se olhar Fulô de beleza fina É a tipa da menina Que se deseja encontrar. Mas Santinha é quase santa Nem percebe o meu amor Não tem na boca um pecado Tem os beicinho encarnado Pintado a lápis de cor Só tem olhos pra bondade Mas não faz a caridade De enxergar um pecador. Ah! se eu fosse um monsenhor Um padre, um frei, um vigário Eu achucalhava os sino De cima do campanário Eu abria o novenário Eu enfeitava um andor Botava ela impezinha Feito uma santa rainha Padroeira dos amor. Arranjava um pedestal Um altar um relicário Chamava todas carola Chamava todo o igrejário E dizia em toda altura Com voz de missionário: Oh! minha santa Santinha! Tire este manto celeste Saia deste relicário Olhe pra mim e garanta Que vai deixar de ser santa Qu'eu deixo de ser vigário!
FUNERAL BLUES
Vou colocar aqui as várias versões em inglês e em português do poema recitadono filme "4 CASAMENTOS E UM FUNERAL". Poema esse que eu acho lindíssimo!
Stop all the clocks, cut off the telephone
W. H. Auden
Parar todos os pulsos de disparo, eliminar o telefone
W.H. Auden
Iolanda
Ea tanta luz que dela emanava...a tomava...envolvia...purificava.
E era tão forte a luz que nela se avistava, que perdeu sua força, luz que abraçava...
Luz, que era luz e mais nada. Era luz que nada iluminava, luz que seu amor próprio recriava. Era tanta luz que não se via mais nada e na sombra renascida, nessa luz esperava.
Luz que a si mesma confiava...
Ah...que tanta luz emanava se não fosse em sombras tão sonhada, pudera ao menos uma vez ser anunciada pelos destroços do espírito que ainda buscava.
Luz de força infinita.
Forte luz que tentava todos os dias, pois existia em si e alimentava sombras tardias...
e na cruel incerteza emanava brilho sem magia, buscando amparo nas sombras de uma noite fria.
Luz que não acreditava.
Era tanta luz que de sí fluía. Luz que ensaiava a vida que vivia.
E tamanha era a alegria no pranto que partia...
que o velho abraçou o novo na nova luz que refletia.
Luz sem vida que a própria vida encontrava...
Carta do Índio Chefe Noa Seattle, ao Presidente Norte Americano- "Manifesto da Terra-Mãe"
Bruegel (pormenor d`O Triunfo da Morte)
A Carta do Índio Chefe Seattle, "Manifesto da Terra-Mãe" Já passaram muitos anos desde que foi escrita, apesar disso, a carta que se segue, não só continua actual como consubstancia uma crescente preocupação do homem de hoje. Foi em 1854 que o chefe Seattle, da tribo Suquamish, do Estado de Washington, depois de o Governo norte americano ter proposto a compra do território ocupado por aqueles índios, respondeu ao presidente dos Estados Unidos endereçando-lhe a missiva que se anexa. A mesma foi divulgada pela UNESCO em 1976, quando das comemorações do Dia Mundial do Ambiente. Não está desfasada das nossas preocupações estéticas e culturais a questão ambiental ainda que esta temática tenha campo próprio, assim nesse contexto e ainda pela beleza do texto aqui lhe disponibilizamos a carta. Quinhentos anos depois da chegada de Pedro Alvares Cabral a Porto Seguro no Brasil, a preocupação do chefe Seattle natural que era daquele continente, e sem pretender alimentar polémicas de qualquer espécie, revelou então uma preocupação à qual felizmente cada vez mais homens e mulheres de hoje, independentemente do credo filosófico ou religioso com que se identificam, da raça ou do continente em que se inseram, dão maior importância. E a causa ecológica passou a ser causa dos povos, e não só do chefe índio. Ao Chefe Seattle coube a gloria de com o seu perspicaz olhar de homem selvagem, como ele próprio se intitula , habituado que estava a visualizar o horizonte em busca de bisontes, que alimentassem a sua tribo, ter vislumbrado antes de todos a importância da terra mãe para o homem. E viu com o seu arguto olhar que a terra é nossa mãe e o sol nosso pai, e que podem um dia zangar-se! Eis o texto da carta: Quem é o Dono do Céu e do Brilho das Águas? Carta escrita pelo Cacique índio Seattle, da tribo Duwamish, do Estado de Washington, dirigida ao Presidente dos Estados Unidos da América, Franklin Pierce, em 1855, na qual respondia à proposta do Governo de comprar a terra dos índios, pertencente à sua tribo.
Vamos, porém, pensar em sua oferta, pois sabemos que, se não o fizermos, o homem branco virá com armas e tomará nossa terra. O Grande Chefe de Washington pode confiar no que o Chefe Seattle diz, com a mesma certeza com que nossos irmãos brancos podem confiar na alteração das estações do ano. Minha palavra é como as estrelas - elas não empalidecem.
Como pode querer comprar ou vender o céu, o calor da terra? Tal idéia nos é estranha. Se não somos donos da pureza do ar ou do esplendor da água, como então pode comprá-los?
Cada torrão desta terra é sagrado para meu povo. Cada folha reluzente do pinheiro, cada praia arenosa, cada véu de neblina na floresta escura, cada clareira e inseto a zumbir são sagrados nas tradições e na consciência do meu povo. A seiva que circula nas árvores carrega consigo as recordações do homem vermelho.
O homem branco esquece a sua terra natal, quando - depois de morto - vai vagar por entre as estrelas. Os nossos mortos nunca esquecem esta formosa terra, pois ela é a mãe do homem vermelho. Somos parte da terra e ela é parte de nós. As flores perfumadas são nossas irmãs: o cervo, o cavalo, a grande águia - são nossos irmãos. As montanhas rochosas, as fragrâncias dos bosques, o calor que emana do corpo de um potro e o homem - todos pertencem à mesma família.
Esta água brilhante que corre nos rios e regatos não é apenas água, mas sim o sangue de nossos ancestrais. Se lhe vendermos a terra, terá que se lembrar que ela é sagrada e terá de ensinar a seus filhos que é sagrada e que cada reflexo espectral na água límpida dos lagos conta os eventos e as recordações da vida de meu povo. O rumorejar da água é a voz do pai de meu pai.
Os rios são nossos irmãos, eles apagam nossa sede. Os rios transportam nossas canoas e alimentam nossos filhos. Se lhe vendermos nossa terra terá de se lembrar e ensinar a seus filhos que os rios são irmãos nossos e seus, e terá de dispensar aos rios a afabilidade que daria a um irmão.
Sabemos que o homem branco não compreende o nosso modo de viver. Para ele um lote de terra é igual a outro, porque ele é um forasteiro que chega na calada da noite e tira da terra tudo que necessita. A terra não é sua irmã, mas sim sua inimiga, e depois de a conquistar, ele vai embora. Deixa para trás os túmulos de seus antepassados, e nem se importa. Arrebata a terra das mãos de seus filhos e não se importa. Ficam esquecidas a sepultura de seu pai e o direito de seus filhos à herança. Ele trata sua mãe - a terra - e seu irmão - o céu - como coisas que podem ser compradas, saqueadas, vendidas como ovelhas ou miçangas cintilantes. Sua voracidade arruinará a terra, deixando para trás apenas um deserto.
Não sei. Nossos modos diferem dos seus. A vista de suas cidades causa tormento aos olhos do homem vermelho. Mas talvez isto seja assim por ser o homem vermelho um selvagem que de nada entende.
Não há um lugar sequer calmo nas cidades do homem branco. Não há lugar onde se possa ouvir o desabrochar da folhagem na primavera ou o tinir das asas de um inseto. Mas talvez assim seja por ser eu um selvagem que nada compreende. O barulho parece apenas insultar os seus ouvidos. E que vida é aquela se um homem não pode ouvir a voz solitária do curiango ou, de noite, a conversa dos sapos em volta de um brejo? Sou um homem vermelho e nada compreendo. O índio prefere o suave sussurro do vento a sobrevoar a superfície de uma lagoa e o cheiro do próprio vento, purificado por uma chuva do meio-dia, ou rescendendo a pinheiro.
O ar é precioso para o homem vermelho, porque todas as criaturas respiram em comum - os animais, as aves, o homem. O homem branco parece não perceber o ar que respira. Como um moribundo em prolongada agonia, ele é insensível ao ar fétido. Mas se lhe vendermos nossa terra, terá de se lembrar que o ar é precioso para nós. Que o ar reparte seu espírito com toda a vida que ele sustenta. O vento que deu ao nosso bisavô o seu primeiro sopro de vida, também recebe seu último suspiro. E se lhe vendermos nossa terra, deverá mantê-la reservada, feito um santuário, como um lugar em que o próprio homem branco possa ir saborear o vento, adoçado com a fragrância das flores campestres.
Assim, pois, vamos considerar sua oferta para comprar nossa terra. Se decidirmos aceitar, farei uma condição: o homem branco deve tratar os animais desta terra como se fossem seus irmãos.
O que é o homem sem os animais? Se todos os animais acabassem, o homem morreria de uma grande solidão de espírito. Porque tudo quanto acontece aos animais, logo acontece ao homem. Tudo está relacionado entre si.
O Grande Chefe deve ensinar a seus filhos que o chão debaixo de seus pés são as cinzas de nossos antepassados. Para que tenham respeito ao país, conte a seus filhos que a riqueza da terra são as vidas dos nossos parentes. Ensine a seus filhos o que temos ensinado aos nossos: que a terra é nossa mãe. Tudo quanto fere a terra, fere os filhos da terra. Se os homens cospem no chão, cospem sobre eles próprios.
De uma coisa sabemos: a terra não pertence ao homem: é o homem que pertence à terra. Disto temos certeza. Todas as coisas estão interligadas, como o sangue que une uma família. Tudo está relacionado entre si.
Tudo quanto agride à terra, agride os filhos da terra. Não foi o homem quem teceu a trama da vida; ele é meramente um fio da mesma. Tudo que ele fizer para a trama, à si próprio fará.
Os nossos filhos viram os seus pais humilhados na derrota. Os nossos guerreiros sucumbem sob o peso da vergonha. E depois da derrota passam o tempo em ócio, envenenando seu corpo com alimentos adocicados e bebidas ardentes. Não tem grande importância onde passaremos os nossos últimos dias - eles não são muitos. Mais algumas horas, mesmo alguns invernos, e nenhum dos filhos das grandes tribos que viveram nesta terra ou que tem andado em pequenos bandos pelos bosques, sobrará para chorar, sobre nossos túmulos, um povo que um dia foi tão poderoso e cheio de confiança como o nosso.
Nem o homem branco, cujo Deus com ele passeia e conversa de amigo para amigo, pode ser isento do destino comum. Poderíamos ser irmãos apesar de tudo. Vamos ver. De uma coisa sabemos que o homem branco venha talvez, um dia a descobrir: nosso Deus é o mesmo Deus. Talvez julgue, agora, que o pode possuir do mesmo jeito como deseja possuir a nossa terra; mas não pode. Ele é Deus da humanidade inteira e é igual sua piedade para com o homem vermelho e o homem branco.
Esta terra é querida por ele e causar dano à terra é cumular de desprezo o seu criador. Os brancos vão acabar; talvez mais cedo do que todas as outras raças. Continuem poluindo as suas camas e hão de morrer uma noite, sufocados em seus próprios dejetos!
Porém, ao perecerem, eles brilharão com fulgor, abrasados pela força de Deus, que os trouxe a este país e, por algum desígnio especial, lhes deu domínio sobre esta terra e sobre o homem vermelho. Esse destino é para nós um mistério, pois não podemos acreditar como será quando todos os bisões forem massacrados, os cavalos bravios domados, as brenhas das florestas carregadas de odor de muita gente e a vista das velhas colinas empanada por fios que falam. Onde ficará o emaranhado da mata? Terá acabado. Onde estará a águia? Irá acabar. Restará dar adeus à andorinha e à caça. O fim da vida é o começo da luta para sobreviver.
Compreenderíamos talvez, se conhecêssemos com o que sonha o homem branco, se soubéssemos quais as esperanças que transmite a seus filhos nas longas noites de inverno, quais as visões do futuro que oferece às suas mentes, para que possam formar desejos para o dia de amanhã. Somos, porém, selvagens. Os sonhos do homem branco são para nós ocultos. Por serem ocultos, temos que escolher nosso próprio caminho.
Se consentirmos em vender a nossa terra, será para garantir as reservas que nos prometeu. Lá talvez possamos viver nossos últimos dias, conforme desejamos. Depois que o último homem vermelho tiver partido e a sua lembrança não passar da sombra de uma nuvem a pairar acima das pradarias, a alma do meu povo continuará vivendo nesta floretas e praias, porque nós a amamos, como ama um recém-nascido o bater do coração de sua mãe.
Se lhe vendermos a nossa terra, ame-a como nós a amávamos. Proteja-a, como nós a protegíamos. Nunca esqueça de como era esta terra, quando dela tomou posse. E com toda a sua força, o seu poder e todo o seu coração: - conserve-a para seus filhos e ame-a como Deus nos ama a todos. De uma coisa sabemos: o nosso Deus é o mesmo Deus. Esta terra é por ele amada. Nem mesmo o homem branco pode evitar o nossos destino comum.
Noah Sealth (1786-1866)
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