Quelque soit ton passé, quelles que soient tes barrières, Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière, Fais souffler sur ta vie un vent de volonté. La poussière des regrets sera vite balayée. La poussière des regrets est un mal ennuyeux, Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux, Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin. Elle se dépose en une épaisse couche à terre, Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière, Elle applique au regard un voile obscurcissant, Qui cache la lumière et rend triste en dedans. Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas Et puis un jour, on se sent figé sous son poids. Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre, Respire et tu verras que le feu va reprendre. Si tu doutes, contemple la vie dans la nature, Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur, Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes, Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel. Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler. © chezmaya.com
PENSÉES D'AMOUR...
Qui jamais ne connut ce que c'est que l'amour, n'a jamais pu savoir ce que c'est que la peine (Tristan et Iseult)
J'aimerai être un pyjama, pour dormir avec toi et rêver chaque nuit d'un flirt avec toi.
Dis à l'oiseau de ne plus chanter.Dis au ruisseau de ne plus couler.Dis à la terre de ne plus tourner.Mais ne me dis pas de ne plus t'aimer
J'aimerai être un poignard pour me planter dans ton coeur et faire couler ton sang comme tu fais couler mes larmes...
Je ne me passerai de toi que si la terre arrête de tourner.
L'amour c'est comme les photos ça se développe dans le noir.
L'amour est le seul rêve qui ne se rêve pas. (Fort)
Tu es ma récompense. Je t'ai tellement attendu. Et qu'en j'y pense, je t'en aime d'autant plus
Si un grain de sable était l'amour que j'éprouve pour toi, il faudrait le Sahara pour te monter combien je t'aime!
je pense à toi 1 fois par jour mais cette pensé dure 24 heures
Tes yeux sont des îles perdues, c'est dans leurs océans immenses que je me baigne toute nue, et c'est ici que je me noie d'amour pour toi!!!
Tu es la lune qui berce mon sommeil et le jour tu t'éclipse en soleil, tu es le plus tendre des mots.
Je te fais un baiser tout comme un flocon de neige, qui vient se poser sur tes lèvres. A toi,ma jolie rose blanche qui hante mes rêves
Je trouve qu'entre l'amitié et l'amour il n'y a qu'un lit de différence.
Loin des yeux, loin du coeur. Ce proverbe est bien menteur car malgré la distance c'est à toi que je pense.
Pour symboliser la force le lion est là. Pour symboliser la paix la colombe est là. Pour symboliser l'amour que j'ai pour toi je suis là
Meme la rose la plus belle perd un jour sa beauté, mais une amitié fidèle dure toute une eternité (bellezza)
Qui jamais ne connut ce que c'est que l'amour, n'a jamais pu savoir ce que c'est que la peine (Tristan et Iseult)
J'aimerai être un pyjama, pour dormir avec toi et rêver chaque nuit d'un flirt avec toi.
Le temps s'est arrêté ici depuis que tu n'es plus la !
L'amour, c'est l'ennui d'être 1, le bonheur d'être 2, la peur d'être 3.
Ce soir le clair de lune me domine, la fraicheur de ma chambre, rend ton absence encore plus douloureuse, toi l'ange de mes rêves.
Partout, sur les murs de ma prison, là où meurt la raison, dans l'eau claire d'une rivière, où nos sens sont en prière, j'écrirai ton nom.
Si l'amour etait un delit nous serions tous les 2 coupables. Moi de t'adorer et toi d'etre adorable.
Ne me demande pas pourquoi je t'aime car je devrais t'expliquer pourquoi je vis .
I want you, I need you, I think of you so I love you...
Il me suffit de fermer les yeux, pour que le parfum de tes cheveux m’enivre. Pardonne moi, mais un coeur impétueux crie sa joie de vivre.
Toi la déesse moi le simple mortel, moi qui n'espère qu'un regard de toi, quand poseras tu tes yeux de lumiere sur l'ombre que je suis?
L'amour c'est comme une cigarette. Ca brûle et ça monte à la tête, ça pique aux yeux, ça fait pleurer, et ça s'envole en fumée.
Peut-être suis je moins bien que ta copine, mais est-ce une raison pour me laisser dans la souffrance, le silence et l'oubli?
Qu'est ce qu'une seconde dans une vie? Rien, mais une seconde sans toi c'est déjà trop et toute une vie avec toi ce n'est pas assez.
Quand sur ta joue une larme coule, tout autour de moi s'écroule...
Les oiseaux ont des ailes pour voler et moi j'ai un coeur pour t'aimer.
Tes beaux yeux m'ont plus d'une fois emprisonnés, quand j'imagine ton doux regard, je reste étourdi, envouté par ta beauté
sourire..!!!!!
LE BONHEUR....C EST LE PLAISIR....SANS ARRIERE
PENSEE...................
l'âme n'est jamais aussi forte et noble que quand elle renonce à la vengeance et ose pardonner
Faire notre possible !
Comme on se sent petit Parfois dans la vie Qui nous semblent si grands Ils sont si connaissants Que l'on se trouve un peu ignorant On voudrait en savoir autant qu'eux Mais de les suivre on ne le peut Soit pour un manque d'instruction Ou pour des choses dont on a pas de don Alors il nous faut se résigner En se contentant de les admirer Faisons notre possible tout simplement Et l'on se sentira un peu plus grand.
Signé : Sophie
On doit toujours chercher la plus grande harmonie dans nos sentiments.
Le petit jardinier
Un jour, le dirigeant d'une grande
société engage un jardinier indépendant.
Mais alors que ce dernier arrive chez
lui, le patron s'aperçoit qu'il a fait
appel à un adolescent à peine âgé de
15 ans.
Peu importe se dit-il, maintenant
qu'il est là, il faut bien qu'il
travaille.
Quand le garçon a terminé, il demande
au propriétaire l'autorisation de
passer un petit coup de fil. Par
mégarde, le dirigeant surprend la
conversation de son jeune jardinier...
Le garçon s'entretient avec une femme :
- vous avez besoin d'un jardinier ?
- Non, j'en ai déjà un.
- Mais moi, en plus de faire le
jardin, je ramasse les déchets,
souligne le garçon
- C'est tout à fait normal, mon
jardinier aussi fait cela, répond la
femme
- Je lubrifie tous les outils à la
fin de mon service, ajoute l'adolescent
- Mon jardinier aussi, rétorque la
propriétaire un peu agacée.
Dans une dernière tentative pour
persuader son interlocutrice,
l'adolescent lance :
- je suis rapide, jamais en retard et
mes tarifs sont imbattables !
- Désolée, mais le prix de mon
jardinier est également très
compétitif, répond la femme avant de
raccrocher.
- Mon garçon, je crois bien que tu
viens de perdre une cliente, dit le
patron.
- Bien sûr que non, c'est moi son
jardinier ! J'ai fait cela seulement
pour savoir si elle est vraiment
satisfaite de mes services.
Et nous ? Sommes nous aussi courageux
que ce petit jardinier quand il s'agit
de savoir si nous pouvons faire
davantage pour ceux que nous aimons ?
Quel serait le résultat si nous
cherchions à connaître le degré de
satisfaction de nos proches ?
...Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au
gouvernement américain qui lui proposait d'abandonner sa terre aux blancs et promettait une réserve pour le peuple indien.
À la lumière
des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique, poétique et éclairant. "Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ? Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l'air et le murmure de l'eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ? Pour mon peuple, il n'y a pas un coin de cette terre qui ne soit sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de mon peuple. La sève qui monte dans l'arbre porte en elle la mémoire des Peaux-Rouges. Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand ils s'en vont dans les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette terre si belle, puisque c'est la mère du Peau-Rouge. Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l'humidité des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l'homme appartiennent à la même famille. Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu'il veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup... Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre soif ; ces rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre à vos enfants que les rivières sont nos sœurs et les vôtres et que, par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui donné à vos frères. Nous savons bien que l'homme blanc ne comprend pas notre façon de voir. Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu'il est un étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a besoin. La terre n'est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout cela, il s'en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela lui est égal ! En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est égal. La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés. Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses qu'on peut acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles colorées. Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu'un désert... L'air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent de la même manière. La bête, l'arbre, l'homme, tous respirent de la même manière. L'homme blanc ne semble pas faire attention à l'air qui respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs. Mais, si nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air nous est infiniment précieux et que l'Esprit de l'air est le même dans toutes les choses qui vivent. Le vent qui a donné à notre ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard. Et si nous vendons notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée comme un lieu où même l'homme peut aller percevoir le goût du vent et la douceur d'une prairie en fleur... Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre. J'ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie, laissés là par l'homme blanc qui les avait tués d'un train qui passait. Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval de fer qui fume peut-être plus important que le bison que nous ne tuons que pour les besoins de notre vie. Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient disparu, l'homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive aux bêtes bientôt arrive à l'homme. Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à vos enfants que la terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la terre. Si les hommes crachent sur la terre, c'est sur eux-mêmes qu'ils crachent. Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les membres d'une même famille. Toutes les choses sont reliées entre elles... Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par la force de Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués, ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de l'odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est gardée par les fils qui parlent. Que sont devenus les fourrés profonds ? Ils ont disparu. Qu'est devenu le grand aigle? Il a disparu aussi. C'est la fin de la vie et le commencement de la survivance.. ." |
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sexta-feira, 19 de outubro de 2012
LA POUSSIÈRE DES REGRETS - (français)
quinta-feira, 18 de outubro de 2012
"FAXINA"
Eu já recebí esse Power Point várias vezes!
Ora com o nome de "FAXINA NA ALMA" ...
Ora como..."DIA DE FAXINA"...
E, para mim esse é um dos mais lindo e um dos meus preferidos entremuitos que recebo!
Ele nos leva realmente a meditar sobre as coisas que guardamos no íntimo de nossa alma. Coisas boas que nos fazem bem e que devemos conservar com carinho e coisas ruins, maléficas que acabam nos corroendo por dentro.
Coisas, as quais devemos, de vez em quando, organizá-las dentro de nós por meio de uma boa faxina!
Uma "FAXINA" interior é o que todos nós deveríamos saber fazer, para podermos deixar fluir melhor a nossa vida e assim contagiar a de todas as pessoas queridas que nos rodeiam.
E...como diz a autora do texto, ROSY BELTRÃO, devemos deixar sempre à nossa frente, bem diante de nossos olhos, o "AMOR" e a nossa capacidade de "amar" para usá-lo a todo instante e a de "recomeçar" sempre que for preciso a fazer essa faxina!
"DIA DE FAXINA"
DIA DE FAXINA
Estava precisando fazer uma faxina em mim...
e fiz : abrindo o armário. Assim como jogar alguns pensamentos indesejados fora, lavar algumas essências que andam meio que enferrujadas, pois já não brilhavam.
Tirei do fundo das gavetas lembranças que não uso e não quero mais.
Joguei fora alguns sonhos, algumas ilusões. Papéis de presente que nunca usei, sorrisos que nunca darei, joguei fora a raiva e o rancor das flores murchas que estavam dentro de um livro que não li. Olhei para meus sorrisos futuros e minhas alegrias pretendidas, e as coloquei num cantinho , bem arrumadinhas. Fiquei sem paciência, tirei tudo de dentro do armário e fui jogando no chão: paixões escondidas, desejos reprimidos, palavras horríveis que nunca queria ter dito, mágoas de um amigo, lembranças de um dia triste, mas havia lá, outras coisas e belas!!! Um passarinho cantando na minha janela... aquela lua cor de prata que vi na praia, o pôr do sol nas montanhas... Fui me encantando e me distraindo; olhando para cada uma daquelas lembranças. Sentei no chão, para poder fazer minhas escolhas. Joguei direto no saco de lixo os restos de um amor que me magoou. Peguei as palavras de raiva e de dor que estavam na prateleira de cima, pois quase não as uso, também joguei fora no mesmo instante! Outras coisas que ainda me magoam, coloquei num canto para depois ver o que faria com elas. Se as esquecia lá mesmo ou se mandava para o lixão.
Aí, fui naquele cantinho,
bem naquela gaveta que a gente guarda tudo o que é mais importante: o amor, a alegria, os sorrisos, um dedinho de fé para os momentos que mais precisamos, e sabe o que descobri ?
Que tinha um jóia lá, toda embrulhadinha,
tão rara e preciosa, talvez o maior bem que possua. Eu não a usava há muito tempo. Nem sabia que a tinha mais, tinha me esquecido. mas, ela estava lá e quando eu a olhei, ela brilhou para mim, como sempre o fizera;
Peguei-a entre os dedos e fiquei apreciando.
Assim, embevecida e encantada. Cuidei dela com muito carinho, despejei meu amor por entre suas frestas e não deixei de usá-la mais. Agora mesmo eu a estou usando para falar com você. Pode saber o que é?
Sim, amigo, é minha arte de escrever.
De brincar com o teclado e com o jogo de letras que se fazem visíveis no meu pensamento mesmo antes dos dedos tocarem o teclado, mas, que às vezes, parece que são mais rápidos do que ele e posso me divertir mais assim. E com uma simples frase, escrever uma história inteira. Em dia de faxina, sempre fica tudo uma bagunça incrível, desorganizamos tudo, para colocar em ordem depois mas, melhor é desorganizar a ordem, porque fica tudo certinho. Bem, assim ...mais fácil para mim. Recolhi com carinho o amor encontrado, dobrei direitinho os desejos, coloquei perfume na esperança, passei um paninho na prateleira das minhas meta, deixei-as à mostra, para não perdê-las de vista. Coloquei nas prateleiras de baixo algumas lembranças da infância, na gaveta de cima as da minha juventude e, pendurado bem à minha frente, coloquei o meu amor, pois eu o uso a todo instante, mantenho-o sob meu olhar de paixão incontida, banho-o todos os dias com ternura, dou-lhe atenção de menina, durmo com ele, bem juntinho ao meu lado e encho-o de beijinhos melados E ele? Bem,... ele retribui.
(Rosy Beltrão)
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"DESIDERATA" - (PORT.INGL. FR.)
Pequena história da mensagem:
"Desiderata "
Formado pela DePauw University e tendo estudado Direito e Filosofia em Harvard por dois anos, ele tornou-se promotor público e posteriormente passou a administrar os negócios da família.
Aos quarenta anos decidiu dedicar-se exclusivamente à escrita. Max Ehrmann veio a falecer em Terre Haute no dia 9 de setembro de 1945.
Escrito em 1927, Desiderata é certamente o trabalho mais conhecido de Ehrmann.
Em 1956 o pároco da igreja de St. Paul em Baltimore imortalizou o poema ao reproduzi-lo em um panfleto mimeografado para os seus fiéis.
Posteriormente, alguém que o retransmitiu não incluiu os créditos originais, erroneamente citando o poema como tendo sido "achado na Igreja de Saint Paul em Baltimore, datado de 1692".
O ano de 1692 marca na verdade a fundação da igreja de Saint Paul, não guardando nenhuma relação com o poema.
Aqui duas traduções para o português, juntamente com o original de Ehrmann em seguida.
Siga tranqüilamente entre a inquietude e a pressa,
lembrando-se de que há sempre paz no silêncio. Tanto quanto possível sem humilhar-se, mantenha-se em harmonia com todos que o cercam. Fale a sua verdade, clara e mansamente. Escute a verdade dos outros, pois eles também têm a sua própria história. Evite as pessoas agitadas e agressivas: elas afligem o nosso espírito. Não se compare aos demais, olhando as pessoas como superiores ou inferiores a você: isso o tornaria superficial e amargo. Viva intensamente os seus ideais e o que você já conseguiu realizar. Mantenha o interesse no seu trabalho, por mais humilde que seja, ele é um verdadeiro tesouro na continua mudança dos tempos. Seja prudente em tudo o que fizer, porque o mundo está cheio de armadilhas. Mas não fique cego para o bem que sempre existe. Em toda parte, a vida está cheia de heroísmo. Seja você mesmo. Sobretudo, não simule afeição e não transforme o amor numa brincadeira, pois, no meio de tanta aridez, ele é perene como a relva. Aceite, com carinho, o conselho dos mais velhos e seja compreensivo com os impulsos inovadores da juventude. Cultive a força do espírito e você estará preparado para enfrentar as surpresas da sorte adversa. Não se desespere com perigos imaginários: muitos temores têm sua origem no cansaço e na solidão. Ao lado de uma sadia disciplina conserve, para consigo mesmo, uma imensa bondade. Você é filho do universo, irmão das estrelas e árvores, você merece estar aqui e, mesmo se você não pode perceber, a terra e o universo vão cumprindo o seu destino. Procure, pois, estar em paz com Deus, seja qual for o nome que você lhe der. No meio do seu trabalho e nas aspirações, na fatigante jornada pela vida, conserve, no mais profundo do seu ser, a harmonia e a paz. Acima de toda mesquinhez, falsidade e desengano, o mundo ainda é bonito. Caminhe com cuidado, faça tudo para ser feliz e partilhe com os outros a sua felicidade".
No meio do tumulto e da agitação,
caminhe tranqüilo,
lembrando-se da Paz que pode existir no silêncio.
Procure viver em harmonia com as pessoas que estão ao seu redor,
sem abrir mão de suas próprias convicções.
Fale a sua verdade,
mansa e claramente,
e ouça a verdade dos outros,
mesmo a dos insensatos e ignorantes,
pois eles também têm a sua própria história.
Evite as pessoas escandalosas e agressivas;
pois elas afligem o nosso espírito.
Procure não se comparar aos outros,
o que o tornaria presunçoso ou amargo,
pois sempre haverá alguém acima e abaixo de você.
Desfrute de suas conquistas,
bem como de seus planos.
Mantenha-se interessado em seu trabalho,
por mais humilde que lhe pareça,
pois ele é uma bênção diante das incertezas do tempo.
Tenha cautela nas suas atividades,
já que o mundo é cheio de armadilhas,
mas não se torne cego ao bem que sempre existe:
muita gente luta por grandes ideais,
e em toda a parte a vida está cheia de heroísmos.
Seja você mesmo.
Sobretudo, não simule afeição,
e não seja leviano com relação ao amor:
diante de tanta aridez e desencanto,
ele é perene como a relva.
Ouça com carinho o conselho dos mais velhos
e seja compreensivo com os arroubos da juventude.
Alimente a força de espírito que o protegerá na sorte inesperada.
Mas não se desespere com perigos imaginários:
muitos temores nascem do cansaço e da solidão.
Além de manter uma saudável disciplina,
seja gentil consigo mesmo.
Você é filho do Universo,
irmão das estrelas e árvores,
você merece estar aqui!
E mesmo que você não possa perceber,
a Terra e o Universo vão cumprindo o seu destino.
Assim, esteja em paz com Deus,
como quer que você O conceba.
E quaisquer que sejam os seus trabalhos e aspirações,
na cansativa luta da vida,
mantenha-se em paz consigo mesmo.
Apesar de todos os enganos,
problemas e sonhos desfeitos,
este ainda é um mundo maravilhoso.
Entusiasme-se!
E faça tudo para ser feliz!
Desiderata
Max Ehrmann
![]()
Desiderata !
et souviens-toi de la paix qui découle du silence. Autant que tu le peux, mais sans te renier, sois en bons termes avec tout le monde. Dis ce que tu penses, clairement, simplement ; et écoute les autres, même les sots et les ignorants ; eux aussi ont quelque chose à dire. Evite les gens grossiers et violents car ils ne sont que tourments pour l'esprit. Si tu te compares aux autres, tu risques de devenir vaniteux ou amer, vu qu'il y aura toujours quelqu'un de plus grand ou de plus petit que toi. Sois fier de ce que tu as fait et de ce que tu veux faire. Aime ton métier, même s'il est humble; c'est un bien précieux en notre époque trouble. Sois prudent dans tes affaires, car on pourrait te jouer de vilains tours. Mais que ceci ne te rende pas aveugle à ce qu'il y a de beau; bien des gens luttent pour un idéal et, partout sur la Terre, on fait preuve de courage. Sois toi-même, surtout dans tes affections. Fuis par-dessus tout le cynisme en amour, car il persiste même après avoir desséché ton cœur et désenchanté ton âme. Permets-toi de t'enrichir de l’expérience des ans, te défaisant progressivement de tes puérilités. Affermis-toi pour faire face aux malheurs de la vie. Mais ne te détruis pas par une imagination maladive; bien des peurs prennent naissance dans la fatigue et la solitude. Malgré la saine discipline qui s'impose, sois bon envers toi-même. Tu es un enfant de l'univers, tout comme les arbres et les étoiles : tu as le droit d'être ici. Et même si cela n'est pas clair en toi, sois assuré que tout se passe dans l'univers selon ses règles propres. Par conséquent, sois en paix avec ton Dieu, quelle que soit en toi son image. Et par-delà tes peines et tes aspirations, au milieu de la confusion de la vie, sois en paix avec ton âme. Dis-toi qu'en dépit de ses faussetés, de ses ingratitudes, de ses rêves brisés, le monde est tout de même merveilleux. Répands la bonne humeur. Et tâche d'être heureux. ![]() Poème écrit en 1927 par Max Ehrmann (1872-1945) Traduit par Hubert Claes en septembre 1996 sous le titre" Injonctions pour une vie sereine". Ce texte n'a pas été trouvé en 1692 dans la vieille Église St. Paul's au Maryland, USA, comme le veut un légende urbaine qui circule sur Internet. ![]()
"Desiderata"
Go placidly amid the noise and the haste,
and remember what peace there may be in silence.
As far as possible without surrender be on good terms with all persons.
Speak your truth quietly and clearly;
and listen to others, even to the dull and the ignorant;
they too have their story.
Avoid loud and aggressive persons,
they are vexatious to the spirit.
If you compare yourself with others,
you may become vain or bitter;
for always there will be greater and lesser persons than yourself.
Enjoy your achievements as well as your plans.
Keep interested in your own career,
however humble;
it is a real possession in the changing fortunes of time.
Exercise caution in your business affairs;
for the world is full of trickery.
But let not this blind you to what virtue there is;
many persons strive for high ideals;
and everywhere life is full of heroism.
Be yourself.
Especially, do not feign affection.
Neither be cynical about love;
for in the face of all aridity and disenchantment it is as perennial as the grass. Take kindly the counsel of the years,
gracefully surrendering the things of youth.
Nurture strength of spirit to shield you in sudden misfortune.
But do not distress yourself with dark imaginings.
Many fears are born of fatigue and loneliness.
Beyond a wholesome discipline,
be gentle with yourself.
You are a child of the universe,
no less than the trees and the stars;
you have a right to be here.
And whether or not it is clear to you,
no doubt the universe is unfolding as it should.
Therefore be at peace with God,
whatever you conceive Him to be.
And whatever your labors and aspirations,
in the noisy confusion of life keep peace in your soul.
With all its sham,
drudgery and broken dreams,
it is still a beautiful world.
Be cheerful.
Strive to be happy.
![]() |
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