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sexta-feira, 19 de outubro de 2012

LA POUSSIÈRE DES REGRETS - (français)

Oct 29, '07 10:01 PM
for everyone
La poussière des regrets


Quelque soit ton passé, quelles que soient tes barrières,
Tout cela est bien loin, secoues-en la poussière,
Fais souffler sur ta vie un vent de volonté.
La poussière des regrets sera vite balayée.

La poussière des regrets est un mal ennuyeux,
Elle pénètre partout et fait pleurer les yeux,
Elle se glisse en douceur dans les moindres recoins
Pour nous faire étouffer, suffoquer de chagrin.

Elle se dépose en une épaisse couche à terre,
Où demeurent nos pas quand on regarde en arrière,
Elle applique au regard un voile obscurcissant,
Qui cache la lumière et rend triste en dedans.

Elle s'accumule d'autant mieux qu'on ne bouge pas
Et puis un jour, on se sent figé sous son poids.

Ne laisse pas ton cœur s'étouffer sous la cendre,
Respire et tu verras que le feu va reprendre.

Si tu doutes, contemple la vie dans la nature,
Les oiseaux savent bien qu'en haut, l'air est plus pur,
Aussi, vois comment ils prennent soin de leurs ailes,
Pas une tache ne souillera leur grâce dans le ciel.

Et de plus, au cas où tu n'y as pas pensé
Aucun d'eux ne regarde le sol pour s'envoler.


© chezmaya.com
PENSÉES D'AMOUR...
Qui jamais ne connut ce que c'est que l'amour, n'a jamais pu savoir ce que c'est que la peine (Tristan et Iseult)

 
J'aimerai être un pyjama, pour dormir avec toi et rêver chaque nuit d'un flirt avec toi.


Le temps s'est arrêté ici depuis que tu n'es plus la !
L'amour, c'est l'ennui d'être 1, le bonheur d'être 2, la peur d'être 3...
Ce soir le clair de lune me domine, la fraicheur de ma chambre, rend ton absence encore plus douloureuse, toi l'ange de mes rêves.
Partout, sur les murs de ma prison, là où meurt la raison, dans l'eau claire d'une rivière, où nos sens sont en prière, j'écrirai ton nom.
Si l'amour etait un delit nous serions tous les 2 coupables. Moi de t'adorer et toi d'etre adorable.


Ne me demande pas pourquoi je t'aime car je devrais t'expliquer pourquoi je vis .
I want you, I need you, I think of you so I love you...
Dans mon sourire, tu y es. Dans mes yeux, tu y es. Dans mon coeur, tu y es. Et si j'ai de la chance, peut-être que dans mes bras je te retrouverai.
Il me suffit de fermer les yeux, pour que le parfum de tes cheveux m’enivre. Pardonne moi, mais un coeur impétueux crie sa joie de vivre.


Toi la déesse moi le simple mortel, moi qui n'espère qu'un regard de toi, quand poseras tu tes yeux de lumiere sur l'ombre que je suis?
L'amour c'est comme une cigarette. Ca brûle et ça monte à la tête, ça pique aux yeux, ça fait pleurer, et ça s'envole en fumée.
Peut-être suis je moins bien que ta copine, mais est-ce une raison pour me laisser dans la souffrance, le silence et l'oubli?


Qu'est ce qu'une seconde dans une vie? Rien, mais une seconde sans toi c'est déjà trop et toute une vie avec toi ce n'est pas assez.
Quand sur ta joue une larme coule, tout autour de moi s'écroule...
Les oiseaux ont des ailes pour voler et moi j'ai un coeur pour t'aimer.


Tes beaux yeux m'ont plus d'une fois emprisonnés, quand j'imagine ton doux regard, je reste étourdi, envouté par ta beauté
Si tu m'aimes autant que je t'aime tu devrais sentir la douleur de mon coeur car tu n'es pas avec moi. Je t'aime
Je n'ai jamais vu un homme pleurer, mais quand j'ai vu dans ses yeux une larme couler, j'ai su qu'un homme pouvait aimer.


A l'horloge de la tendresse, mon amour pour toi n'a pas une seconde de retard.
On ma toujours dit que le silence n'avait pas de bruit, mais quand on est amoureux, le silence a le bruit de celui qu'on aime. 
Tu es mon mannequin et comme tu le sais, tu as gagné le casting de mon coeur.  
  Je dois te paraître maladroit,mais si je ne sais comment te cacher ma faiblesse,c'est pcq je ne sais pas maitriser mon coeur en plein émoi.


Je revois mon visage enfoui dans tes fins cheveux, ton corps troublé et timide, vaincu par ce hasard et par ton éclatante beauté.
        La mer est faite pour nager, le vent est fait pour souffler, et moi je suis fait pour t'aimer.
Dis à l'oiseau de ne plus chanter.Dis au ruisseau de ne plus couler.Dis à la terre de ne plus tourner.Mais ne me dis pas de ne plus t'aimer
J'aimerai être un poignard pour me planter dans ton coeur et faire couler ton sang comme tu fais couler mes larmes... 


   
 
Quand je te regarde pleurer, je me dis que les diamants sont nés dans tes yeux !
Je ne me passerai de toi que si la terre arrête de tourner.
L'amour c'est comme les photos ça se développe dans le noir. 
    L'amour est le seul rêve qui ne se rêve pas. (Fort)


     
 
Tu es ma récompense. Je t'ai tellement attendu. Et qu'en j'y pense, je t'en aime d'autant plus
Si un grain de sable était l'amour que j'éprouve pour toi, il faudrait le Sahara pour te monter combien je t'aime!
je pense à toi 1 fois par jour mais cette pensé dure 24 heures
Tes yeux sont des îles perdues, c'est dans leurs océans immenses que je me baigne toute nue, et c'est ici que je me noie d'amour pour toi!!!


Tu es la lune qui berce mon sommeil et le jour tu t'éclipse en soleil, tu es le plus tendre des mots.
 Je te fais un baiser tout comme un flocon de neige, qui vient se poser sur tes lèvres. A toi,ma jolie rose blanche qui hante mes rêves
Je trouve qu'entre l'amitié et l'amour il n'y a qu'un lit de différence.
Loin des yeux, loin du coeur. Ce proverbe est bien menteur car malgré la distance c'est à toi que je pense.

 

Pour symboliser la force le lion est là. Pour symboliser la paix la colombe est là. Pour symboliser l'amour que j'ai pour toi je suis là
Meme la rose la plus belle perd un jour sa beauté, mais une amitié fidèle dure toute une eternité (bellezza)
Qui jamais ne connut ce que c'est que l'amour, n'a jamais pu savoir ce que c'est que la peine (Tristan et Iseult)
J'aimerai être un pyjama, pour dormir avec toi et rêver chaque nuit d'un flirt avec toi.
Le temps s'est arrêté ici depuis que tu n'es plus la !

 

L'amour, c'est l'ennui d'être 1, le bonheur d'être 2, la peur d'être 3.
Ce soir le clair de lune me domine, la fraicheur de ma chambre, rend ton absence encore plus douloureuse, toi l'ange de mes rêves.
Partout, sur les murs de ma prison, là où meurt la raison, dans l'eau claire d'une rivière, où nos sens sont en prière, j'écrirai ton nom. 
 Si l'amour etait un delit nous serions tous les 2 coupables. Moi de t'adorer et toi d'etre adorable. 


Ne me demande pas pourquoi je t'aime car je devrais t'expliquer pourquoi je vis .
I want you, I need you, I think of you so I love you...
Dans mon sourire, tu y es. Dans mes yeux, tu y es. Dans mon coeur, tu y es. Et si j'ai de la chance, peut-être que dans mes bras je te retrouverai.
 
        Il me suffit de fermer les yeux, pour que le parfum de tes cheveux m’enivre. Pardonne moi, mais un coeur impétueux crie sa joie de vivre.

       

Toi la déesse moi le simple mortel, moi qui n'espère qu'un regard de toi, quand poseras tu tes yeux de lumiere sur l'ombre que je suis?
L'amour c'est comme une cigarette. Ca brûle et ça monte à la tête, ça pique aux yeux, ça fait pleurer, et ça s'envole en fumée.
 Peut-être suis je moins bien que ta copine, mais est-ce une raison pour me laisser dans la souffrance, le silence et l'oubli?
Qu'est ce qu'une seconde dans une vie? Rien, mais une seconde sans toi c'est déjà trop et toute une vie avec toi ce n'est pas assez.


Quand sur ta joue une larme coule, tout autour de moi s'écroule...
Les oiseaux ont des ailes pour voler et moi j'ai un coeur pour t'aimer.
Tes beaux yeux m'ont plus d'une fois emprisonnés, quand j'imagine ton doux regard, je reste étourdi, envouté par ta beauté


sourire..!!!!!
 
LE  BONHEUR....C EST LE PLAISIR....SANS  ARRIERE   
PENSEE...................

 
 
 
 
l'âme n'est jamais aussi forte et noble que quand elle renonce à la vengeance et ose pardonner


 
 
Faire notre possible !

Comme on se sent petit
Parfois dans la vie
À côté de tous ces gens
Qui nous semblent si grands
Ils sont si connaissants
Que l'on se trouve un peu ignorant
On voudrait en savoir autant qu'eux
Mais de les suivre on ne le peut
Soit pour un manque d'instruction
Ou pour des choses dont on a pas de don
Alors il nous faut se résigner
En se contentant de les admirer
Faisons notre possible tout simplement
Et l'on se sentira un peu plus grand.
 
Signé : Sophie
 
 


L'univers a ses jours et ses nuits, tout comme l'Homme. Tout comme notre corps. Nous avons tous nos saisons, nos étoiles, nos lunes, nos soleils intérieurs.

On doit toujours chercher la plus grande harmonie dans nos sentiments.
    

Le petit jardinier

     
 
 Un jour, le dirigeant d'une grande
  société engage un jardinier indépendant.

    Mais alors que ce dernier arrive chez
  lui, le patron s'aperçoit qu'il a fait
  appel à un adolescent à peine âgé de 
  15 ans. 

    Peu importe se dit-il, maintenant
  qu'il est là, il faut bien qu'il
  travaille.
    
    Quand le garçon a terminé, il demande
  au propriétaire l'autorisation de
  passer un petit coup de fil. Par
  mégarde, le dirigeant surprend la
  conversation de son jeune jardinier...
    
    Le garçon s'entretient avec une femme :

    - vous avez besoin d'un jardinier ? 

    - Non, j'en ai déjà un. 

    - Mais moi, en plus de faire le
  jardin, je ramasse les déchets,
  souligne le garçon

    - C'est tout à fait normal, mon
  jardinier aussi fait cela, répond la
  femme

    - Je lubrifie tous les outils à la
  fin de mon service, ajoute l'adolescent

    - Mon jardinier aussi, rétorque la
  propriétaire un peu agacée.
    
    Dans une dernière tentative pour
  persuader son interlocutrice,
  l'adolescent lance :

    - je suis rapide, jamais en retard et
  mes tarifs sont imbattables !

    - Désolée, mais le prix de mon
  jardinier est également très
  compétitif, répond la femme avant de
  raccrocher.
    
    - Mon garçon, je crois bien que tu
  viens de perdre une cliente, dit le
  patron.

    - Bien sûr que non, c'est moi son
  jardinier ! J'ai fait cela seulement
  pour savoir si elle est vraiment 
  satisfaite de mes services.    
   
    Et nous ? Sommes nous aussi courageux
  que ce petit jardinier quand il s'agit
  de savoir si nous pouvons faire
  davantage pour ceux que nous aimons ?

    Quel serait le résultat si nous
  cherchions à connaître le degré de
  satisfaction de nos proches ?
   
 

 ...Ce discours est la réponse du Chef Seattle en 1854 au
gouvernement américain qui lui proposait d'abandonner sa terre aux
blancs et promettait une réserve pour le peuple indien.
 
 À la lumière
des problèmes écologiques, ce texte est à la fois prophétique,
poétique et éclairant.

"Comment peut-on vendre ou acheter le ciel, la chaleur de la terre ?
Cela nous semble étrange. Si la fraîcheur de l'air et le murmure de
l'eau ne nous appartient pas, comment peut-on les vendre ?

Pour mon peuple, il n'y a pas un coin de cette terre qui ne soit
sacré. Une aiguille de pin qui scintille, un rivage sablonneux, une
brume légère, tout est saint aux yeux et dans la mémoire de ceux de
mon peuple. La sève qui monte dans l'arbre porte en elle la mémoire
des Peaux-Rouges. Les morts des Blancs oublient leur pays natal quand
ils s'en vont dans les étoiles. Nos morts n'oublient jamais cette
terre si belle, puisque c'est la mère du Peau-Rouge.

Nous faisons partie de la terre et elle fait partie de nous. Les
fleurs qui sentent si bon sont nos sœurs, les cerfs, les chevaux, les
grands aigles sont nos frères ; les crêtes rocailleuses, l'humidité
des Prairies, la chaleur du corps des poneys et l'homme appartiennent
à la même famille.

Ainsi, quand le grand chef blanc de Washington me fait dire qu'il
veut acheter notre terre, il nous demande beaucoup...

Les rivières sont nos sœurs, elles étanchent notre soif ; ces
rivières portent nos canoës et nourrissent nos enfants. Si nous vous
vendons notre terre, vous devez vous rappeler tout cela et apprendre
à vos enfants que les rivières sont nos sœurs et les vôtres et que,
par conséquent, vous devez les traiter avec le même amour que celui
donné à vos frères. Nous savons bien que l'homme blanc ne comprend
pas notre façon de voir.

Un coin de terre, pour lui, en vaut un autre puisqu'il est un
étranger qui arrive dans la nuit et tire de la terre ce dont il a
besoin. La terre n'est pas sa sœur, mais son ennemie ; après tout
cela, il s'en va. Il laisse la tombe de son père derrière lui et cela
lui est égal !

En quelque sorte, il prive ses enfants de la terre et cela lui est
égal. La tombe de son père et les droits de ses enfants sont oubliés.
Il traite sa mère, la terre, et son père, le ciel, comme des choses
qu'on peut acheter, piller et vendre comme des moutons ou des perles
colorées. Son appétit va dévorer la terre et ne laisser qu'un
désert...

L'air est précieux pour le Peau-Rouge car toutes les choses respirent
de la même manière. La bête, l'arbre, l'homme, tous respirent de la
même manière. L'homme blanc ne semble pas faire attention à l'air qui
respire. Comme un mourant, il ne reconnaît plus les odeurs. Mais, si
nous vous vendons notre terre, vous devez vous rappeler que l'air
nous est infiniment précieux et que l'Esprit de l'air est le même
dans toutes les choses qui vivent. Le vent qui a donné à notre
ancêtre son premier souffle reçoit aussi son dernier regard. Et si
nous vendons notre terre, vous devez la garder intacte et sacrée
comme un lieu où même l'homme peut aller percevoir le goût du vent et
la douceur d'une prairie en fleur...

Je suis un sauvage et je ne comprends pas une autre façon de vivre.
J'ai vu des milliers de bisons qui pourrissaient dans la prairie,
laissés là par l'homme blanc qui les avait tués d'un train qui
passait. Je suis un sauvage et je ne comprends pas comment ce cheval
de fer qui fume peut-être plus important que le bison que nous ne
tuons que pour les besoins de notre vie.

Qu'est-ce que l'homme sans les bêtes ? Si toutes les bêtes avaient
disparu, l'homme mourrait complètement solitaire, car ce qui arrive
aux bêtes bientôt arrive à l'homme.

Toutes les choses sont reliées entre elles. Vous devez apprendre à
vos enfants que la terre sous leurs pieds n'est autre que la cendre
de nos ancêtres. Ainsi, ils respecteront la terre. Dites-leur aussi
que la terre est riche de la vie de nos proches. Apprenez à vos
enfants ce que nous avons appris aux nôtres : que la terre est notre
mère et que tout ce qui arrive à la terre arrive aux enfants de la
terre. Si les hommes crachent sur la terre, c'est sur eux-mêmes
qu'ils crachent.

Ceci nous le savons : la terre n'appartient pas à l'homme, c'est
l'homme qui appartient à la terre. Ceci nous le savons : toutes les
choses sont reliées entre elles comme le sang est le lien entre les
membres d'une même famille. Toutes les choses sont reliées entre
elles...

Mais, pendant que nous périssons, vous allez briller, illuminés par
la force de Dieu qui vous a conduits sur cette terre et qui, dans un
but spécial, vous a permis de dominer le Peau-Rouge. Cette destinée
est mystérieuse pour nous. Nous ne comprenons pas pourquoi les bisons
sont tous massacrés, pourquoi les chevaux sauvages sont domestiqués,
ni pourquoi les lieux les plus secrets des forêts sont lourds de
l'odeur des hommes, ni pourquoi encore la vue des belles collines est
gardée par les fils qui parlent. Que sont devenus les fourrés
profonds ? Ils ont disparu. Qu'est devenu le grand aigle? Il a
disparu aussi.

C'est la fin de la vie et le commencement de la survivance.. ."

TEXTOS...PENSAMENTOS...POESIAS


Nov 2, '07 3:08 PM
for everyone



Sempre gostei de guardar textos, pensamentos e poesias que eu gosto.Tudo me faz refletir e pensar na vida, na morte, no amor, na amizade...
Vou deixá-los aqui para que, quem quiser possa desfrutar também da delícia das palavras escritas, inspiradas pela alma e pelo coração das pessoas...
Dos poetas e não poetas, daqueles que um dia resolveram colocar sua alma e seu coração no papel.

BEIJOS!

                                        Via Láctea 

ngc1672.jpg

"Ora (direis) ouvir estrelas! Certo
Perdeste o senso"! E eu vos direi, no entanto,
Que, para ouvi-las, muita vez desperto
E abro as janelas, pálido de espanto...

E conversamos toda a noite, enquanto
A via láctea, como um pálio aberto,
Cintila. E, ao vir do sol, saudoso e em pranto,
Inda as procuro pelo céu deserto.

Direis agora! "Tresloucado amigo!
Que conversas com elas? Que sentido
Tem o que dizem, quando estão contigo?"

E eu vos direi: "Amai para entendê-las:
Pois só quem ama pode ter ouvido
Capaz de ouvir e de entender estrelas".

Olavo Bilac

                   
Desejo....de Víctor Hugo

 
Desejo, primeiro, que você ame, 
e que amando, também, seja amado. 
E que se não for, seja breve em esquecer. 
E esquecendo não guarde mágoa. 
Desejo, pois, que não seja assim, 
mas se for, saiba ser sem se desesperar.
Desejo também que tenha amigos, 
que mesmo maus e inconseqüentes, 
sejam corajosos e fiéis. 
E que em pelo menos num deles 
você possa confiar sem duvidar.
E porque a vida é assim, 
desejo ainda que você tenha inimigos; 
nem muitos, nem poucos, 
mas na medida certa para que, algumas vezes, 
você se interpele a respeito de suas próprias certezas. 
E que entre eles, haja pelo menos um que seja justo, 
Para que você não se sinta demasiado seguro.
Desejo depois que você seja útil, 
mas não insubstituível. E que nos maus momentos, 
quando não restar mais nada 
essa utilidade seja suficiente para manter você de pé.
Desejo ainda que você seja tolerante; 
não com os que erram pouco, porque isto é fácil, 
mas com os que erram muito e irremediavelmente. 
E que fazendo bom uso dessa tolerância, 
você sirva de exemplo aos outros.
Desejo que você sendo jovem 
não amadureça depressa demais, 
e que sendo maduro, não insista em rejuvenescer. 
E que sendo velho não se dedique ao desespero. 
Porque cada idade tem o seu prazer e a sua dor e 
é preciso deixar que eles escorram por entre nós.
Desejo por sinal que você seja triste; 
não o ano todo, mas apenas um dia. 
Mas que nesse dia descubra que o riso diário é bom, 
o riso habitual é insosso e o riso constante é insano. 
Desejo que você descubra, com o máximo de urgência, 
acima e a despeito de tudo, que existem oprimidos, 
injustiçados e infelizes, e que estão à sua volta.
Desejo ainda que você afague um gato, 
alimente um cuco e ouça o João-de-Barro erguer 
triunfante o seu canto matinal. 
Porque assim, você se sentirá bem por nada.
Desejo também que você plante uma semente, 
por mais minúscula que seja, e acompanhe seu crescimento. 
Para que você saiba de quantas muitas vidas é feita uma árvore.
Desejo, outrossim, que você tenha dinheiro, 
porque é preciso ser prático. 
E que pelo menos uma vez por ano 
coloque um pouco dele na sua frente e diga "Isso é meu", 
só para que fique bem claro quem é o dono de quem.
Desejo também que nenhum dos seus afetos morra, 
por ele, e por você, mas que se morrer, você possa chorar 
sem se lamentar e sofrer sem se culpar.
Desejo, por fim, que você, sendo um homem 
tenha uma boa mulher. 
E que, sendo uma mulher, tenha um bom homem. 
E que se amem hoje, amanhã e no dia seguinte. 
E quando estiverem exaustos e sorridentes, 
ainda haja amor para recomeçar.
E se tudo isso acontecer 
não tenho nada mais a te desejar.
 Victor Hugo
                                   

Viver é...


Viver é sonhar a cada instante,
sentir a brisa no rosto,
soltar os braços e sentir-se livre,
voar em seus pensamentos,
ouvir o canto dos pássaros,
deixar o sol tocar teu corpo,
a chuva selar teu beijo,
mergulhar no oceano de amor,
ao fechar os olhos ...
sonhar com o amanhã,
e ao abri-los, recomeçar!
                 

Aprendi com o tempo que...



Aprendi com o tempo que...
"Às vezes, é preciso esquecer um pouco a pressa
e prestar mais atenção
em todas as direções
ao longo do caminho...
A pressa cega os olhos.
E deixamos de observar
tantas coisas boas e belas
que acontecem ao nosso redor.
Às vezes, o que precisamos está tão próximo...
Passamos, olhamos, mas não enxergamos !
Não basta apenas olhar .
É preciso saber olhar com os olhos,
enxergar com a alma e
apreciar com o coração..."
 

 

Tenhamos paciência...


                           

                                        Tenhamos paciência... Tenhamos paciência para as dificuldades.
Tolerância para as diferenças.
Benevolência para os equívocos.
 
Misericórdias para os erros.
Perdão para as ofensas.
 
Equilíbrios para os desejos.
Sensatez para as escolhas.
Delicadezas para as palavras.
Coragem para as provas.
 
Fé para as conquistas e amor para todas as ocasiões...
Benevolência para os equívocos.
Misericórdias para os erros.
Perdão para as ofensas.
 
Equilíbrios para os desejos.
Sensatez para as escolhas.
Delicadezas para as palavras.
Coragem para as provas.
 
Fé para as conquistas e amor para todas as ocasiões...
             
FAXINA NA ALMA


Não importa onde você parou...
 em que momento da vida você cansou...
 Recomeçar é dar uma nova chance a si mesmo...
 é renovar as esperanças na vida e, o mais importante...
 acreditar em você de novo.

· Sofreu muito nesse período? Foi aprendizado...
· Chorou muito?
 Foi limpeza da alma...
· Ficou com raiva das pessoas? Foi para perdoá-las um dia...
· Sentiu-se só por diversas vezes? É porque fechaste a porta até para os anjos.
· Acreditou que tudo estava perdido? Era o início da tua melhora...

Pois é... agora é hora de reiniciar, de pensar na luz... de encontrar prazer nas coisas simples de novo.

Um corte de cabelo arrojado diferente...
 um novo curso, ou aquele velho desejo de aprender a pintar... desenhar... dominar o computador... ou qualquer outra coisa.

Olha quanto desafio, quanta coisa nova nesse mundão de meu Deus teesperando...

Tá se sentindo sozinho? Besteira tem tanta gente que você afastou com o seu "período de isolamento".
Tem tanta gente esperando apenas um sorriso teu para "chegar" perto de você.

Quando nos trancamos na tristeza, nem nós mesmos nos suportamos, ficamoshorríveis.
 O mau humor vai comendo nosso fígado, até a boca fica amarga.

Recomeçar... Hoje é um bom dia para começar novos desafios.
Onde você quer chegar?
Alto? Sonhe alto!
Queira o melhor do melhor. Queira coisas boas para a vida.
 Pensando assim, trazemos prá nós aquilo que desejamos.
Se pensamos pequeno, coisas pequenas teremos. Já se desejarmos fortemente o melhor e, principalmente lutarmos pelo melhor, o melhor vai se instalar na nossa vida.

E é hoje o dia da faxina mental.
Jogue fora tudo que te prende ao passado, ao mundinho de coisas tristes. Fotos, peças de roupa, papel de bala, ingressos de cinema, bilhetes de viagens e toda aquela tranqueira que guardamos quando nos julgamos apaixonados.
Jogue tudo fora, mas principalmente esvazie seu coração.
Fique pronto para a vida, para um novo amor.
Lembre-se, somos apaixonáveis, somos sempre capazes de amar muitas e muitas vezes, afinal de contas...
 nós somos o "Amor".

"Porque sou do tamanho daquilo que vejo, e não do tamanho da minha altura".
Carlos Drummond de Andrade


 UMA PAIXÃO PRA SANTINHA - Jessier Quirino -                 
 

Uma Paixão Pra Santinha 
Jessier Quirino (in Prosa Morena)

Xanduca de Mané Gago
 
Tinha querença mais eu
Me vestia de abraço
Bucanhava os beiço meu
Era aquele tirinete
Parecia dois colchete
Eu in nela e ela in nêu.

No apolegar das tetas 
Nos chamego penerado
Na misturação das perna 
Nos cafuné do molengado
Nos beijo mastigadinho 
Nos açoite de carinho
Nós era bem escolado. 

Era aquele tudo um pouco
Era aquela amoridade
Mas faltava na verdade
Sensação de friviôco
Um querer, uma pujança
Daquela que dá sustança
Na homencia do cabôco.

No dia qu'eu vi Santinha
Sobrinha do sacristão
O bangalô do meu peito
Se enfeitou feito um pavão
Foi quando esqueci Xanduca
Sem mágoa sem discussão
Pois vimo que nós só tinha
Uma paixãozinha mixa
Uma jogada de ficha
Uma piola de paixão.

Santinha é a indivídua
Que misturou meu pensar
Que me deixou friviando
Sem nem sequer me olhar

Matutinha aprincesada
Mulher de voz aflautada
Olhosa de se olhar
Fulô de beleza fina
É a tipa da menina
Que se deseja encontrar.

Mas Santinha é quase santa
Nem percebe o meu amor
Não tem na boca um pecado
Tem os beicinho encarnado
Pintado a lápis de cor
Só tem olhos pra bondade
Mas não faz a caridade
De enxergar um pecador.

Ah! se eu fosse um monsenhor
Um padre, um frei, um vigário
Eu achucalhava os sino
De cima do campanário
Eu abria o novenário
Eu enfeitava um andor
Botava ela impezinha
Feito uma santa rainha
Padroeira dos amor.

Arranjava um pedestal
Um altar um relicário
Chamava todas carola
Chamava todo o igrejário
E dizia em toda altura
Com voz de missionário:

Oh! minha santa Santinha!
Tire este manto celeste 
Saia deste relicário
Olhe pra mim e garanta 
Que vai deixar de ser santa
Qu'eu deixo de ser vigário!
                              
FUNERAL BLUES


 
Vou colocar aqui as várias versões em inglês e em português do poema recitadono filme "4 CASAMENTOS E UM FUNERAL". Poema esse que eu acho lindíssimo!

 

Stop all the clocks, cut off the telephone


W. H. AudenNua noite.jpg


Stop all the clocks, cut off the telephone,
Prevent the dog from barking with a juicy bone,
Silence the pianos and with muffled drum
Bring out the coffin, let the mourners come.

Let aeroplanes circle moaning overhead
Scribbling on the sky the message He Is Dead,
Put crepe bows round the white necks of the public doves,
Let the traffic policemen wear black cotton gloves.

He was my North, my South, my East and West,
My working week and my Sunday rest,
My noon, my midnight, my talk, my song;
I thought that love would last for ever: I was wrong.

The stars are not wanted now: put out every one;
Pack up the moon and dismantle the sun;
Pour away the ocean and sweep up the wood.
For nothing now can ever come to any good.

Parar todos os pulsos de disparo, eliminar o telefone


W.H. Audennoite[1].jpg


Pare todos os relógios, desligue o telefone,
Impeça o cão de latir com um osso suculento,
Silencie os pianos e com tambores lentos
Tragam para fora o caixão, deixe o cortejo vir.

Deixe os aviões circundarem alto
escrevendo  no céu a mensagem ELE MORREU,
Coloquem laços pretos em volta do pescoço branco das pombas públicas.
Deixe os polícias de tráfego usarem luvas pretas de algodão.

Ele era meu norte, meu sul, meu leste e oeste,
Minha semana de trabalho e meu descanso de domingo,
Meu meio-dia, minha meia-noite, minha conversa, minha canção;
Eu pensei de que o amor duraria para sempre: Eu estava errado.

As estrelas não são queridas agora: apague-as, cada uma;
Guarde a lua e desmonte o sol;
Derrame longe o oceano e jogue fora as florestas.
Pois de nada agora pode sempre vir o bom.
 
Blues Fúnebres
W. H. Auden
Noite.jpgQue parem os relógios, cale o telefone,
jogue-se ao cão um osso e que não ladre mais,
que emudeça o piano e que o tambor sancione
a vinda do caixão com seu cortejo atrás.

Que os aviões, gemendo acima em alvoroço,
escrevam contra o céu o anúncio: ele morreu.
Que as pombas guardem luto — um laço no pescoço —
e os guardas usem finas luvas cor-de-breu.

Ele era meu norte, sul, meu leste, oeste, enquanto
viveu, meus dias úteis, meu fim-de-semana,
meu meio-dia, meia-noite, fala e canto;
quem julgue o amor eterno, como eu fiz, se engana.

É hora de apagar as estrelas — são molestas —
guardar a lua, desmontar o sol brilhante,
de despejar o mar, varram as florestas,
pois nada mais há de dar certo doravante.

Funeral Blues


Pare os relógios, cale o telefone
Evite o latido do cão com um osso
Emudeça o piano e que o tambor surdo anuncie
a vinda do caixão, seguido pelo cortejo.
Que os aviões voem em círculos, gemendo
e que escrevam no céu o anúncio: ele morreu.
Ponham laços pretos nos pescoços brancos das pombas de rua
e que guardas de trânsito usem finas luvas de breu.
Ele era meu Norte, meu Sul, meu Leste e Oeste
Meus dias úteis, meus finais-de-semana,
meu meio-dia, meia-noite, minha fala e meu canto.
Eu pensava que o amor era eterno; estava errado
As estrelas não são mais necessárias; apague-as uma por uma
Guarde a lua, desmonte o sol
Despeje o mar e livre-se da floresta
pois nada mais poderá ser bom como antes era. 

Funeral BluesWH AudenParem os relógios
Cortem o telefone
Impeçam o cão de latir
Silenciem os pianos e com um toque de tambor tragam o caixão
Venham os pranteadores
Voem em círculos os aviões escrevendo no céu a mensagem: "Ele está morto"

Ponham laços nos pescoços brancos das pombas
Usem os policiais luvas pretas de algodão.

Ele era meu norte, meu sul, meu leste e oeste.
Minha semana de trabalho e meu domingo
Meu meio-dia, minha meia-noite.
Minha conversa, minha canção.

Pensei que o amor fosse eterno, enganei-me.
As estrelas são indesejadas agora, dispensem todas.

Embrulhem a lua e desmantelem o sol
Despejem o oceano e varram o bosque
Pois nada mais agora pode servir.

                    

Este  poema que se segue, é de uma amiga virtual de muitos anos.
"Iolanda"
Conhecemos-nos num bate-papo no IG, em 2002. Eu recém tinha adquirido meu computador e havia entrado o bate-papo para ver como funcionava a coisa.
Faz um tempão mesmo! Nossa amizade virtual é excepcional! Ela é minha professora que pacientemente me ensinou e me ensina ainda a lidar com o computador. E bota paciência nisso! 
Eu adoro os poemas dela. Sempre lhe digo que os acho tristes...
Colocarei outros mais que ela me enviou e eu os guardei. Tenho certeza que todos irão apreciá-los!
Luz
Luz
Iolanda 
Ea tanta luz que dela emanava...a tomava...envolvia...purificava.
E era tão forte a luz que nela se avistava, que perdeu sua força, luz que abraçava...
Luz, que era luz e mais nada. Era luz que nada iluminava, luz que seu amor próprio recriava. Era tanta luz que não se via mais nada e na sombra renascida, nessa luz esperava.
Luz que a si mesma confiava...
Ah...que tanta luz emanava se não fosse em sombras tão sonhada, pudera ao menos uma vez ser anunciada pelos destroços do espírito que ainda buscava.
Luz de força infinita.
Forte luz que tentava todos os dias, pois existia em si e alimentava sombras tardias...
e na cruel incerteza emanava brilho sem magia, buscando amparo nas sombras de uma noite fria.
Luz que não acreditava.
Era tanta luz que de sí fluía. Luz que ensaiava a vida que vivia.
E tamanha era a alegria no pranto que partia...
que o velho abraçou o novo na nova luz que refletia.
Luz sem vida que a própria vida encontrava...
 
Carta do Índio Chefe Noa Seattle, ao Presidente Norte Americano- "Manifesto da Terra-Mãe"
 
                                                                Bruegel (pormenor d`O Triunfo da Morte)
A Carta do Índio Chefe Seattle, "Manifesto da Terra-Mãe"
Já passaram muitos anos desde que foi escrita, apesar disso, a carta que se segue, não só continua actual como consubstancia uma crescente preocupação do homem de hoje.
Foi em 1854 que o chefe Seattle, da tribo Suquamish, do Estado de Washington, depois de o Governo norte americano ter proposto a compra do território ocupado por aqueles índios, respondeu ao presidente dos Estados Unidos endereçando-lhe a missiva que se anexa.
A mesma foi divulgada pela UNESCO em 1976, quando das comemorações do Dia Mundial do Ambiente.
Não está desfasada das nossas preocupações estéticas e culturais a questão ambiental ainda que esta temática tenha campo próprio, assim nesse contexto e ainda pela beleza do texto aqui lhe disponibilizamos a carta.
Quinhentos anos depois da chegada de Pedro Alvares Cabral a Porto Seguro no Brasil, a preocupação do chefe Seattle natural que era daquele continente, e sem pretender alimentar polémicas de qualquer espécie, revelou então uma preocupação à qual felizmente cada vez mais homens e mulheres de hoje, independentemente do credo filosófico ou religioso com que se identificam, da raça ou do continente
em que se inseram, dão maior importância. 
E a causa ecológica passou a ser causa dos povos, e não só do chefe índio.
Ao Chefe Seattle coube a gloria de com o seu perspicaz olhar de homem selvagem, como ele próprio se intitula , habituado que estava a visualizar o horizonte em busca de bisontes, que alimentassem a sua tribo, ter vislumbrado antes de todos a importância da terra mãe para o homem. E viu com o seu arguto olhar que a terra é nossa mãe e o sol nosso pai, e que podem um dia zangar-se!

Eis o texto da carta:


Quem é o Dono do Céu e do Brilho das Águas?
 
Carta escrita pelo Cacique índio Seattle, da tribo Duwamish, do Estado de Washington, dirigida ao Presidente dos Estados Unidos da América, Franklin Pierce, em 1855, na qual respondia à proposta do Governo de comprar a terra dos índios, pertencente à sua tribo.
                                 
O Grande Chefe mandou dizer que deseja comprar a nossa terra. O Grande Chefe assegurou-nos também de sua amizade e benevolência. Isto é gentil de sua parte, pois sabemos que ele não precisa de nossa amizade.
 
Vamos, porém, pensar em sua oferta, pois sabemos que, se não o fizermos, o homem branco virá com armas e tomará nossa terra. O Grande Chefe de Washington pode confiar no que o Chefe Seattle diz, com a mesma certeza com que nossos irmãos brancos podem confiar na alteração das estações do ano. Minha palavra é como as estrelas - elas não empalidecem.
 
Como pode querer comprar ou vender o céu, o calor da terra? Tal idéia nos é estranha. Se não somos donos da pureza do ar ou do esplendor da água, como então pode comprá-los?
 
Cada torrão desta terra é sagrado para meu povo. Cada folha reluzente do pinheiro, cada praia arenosa, cada véu de neblina na floresta escura, cada clareira e inseto a zumbir são sagrados nas tradições e na consciência do meu povo. A seiva que circula nas árvores carrega consigo as recordações do homem vermelho.
 
O homem branco esquece a sua terra natal, quando - depois de morto - vai vagar por entre as estrelas. Os nossos mortos nunca esquecem esta formosa terra, pois ela é a mãe do homem vermelho. Somos parte da terra e ela é parte de nós. As flores perfumadas são nossas irmãs: o cervo, o cavalo, a grande águia - são nossos irmãos. As montanhas rochosas, as fragrâncias dos bosques, o calor que emana do corpo de um potro e o homem - todos pertencem à mesma família.
 
Portanto, quando o Grande Chefe de Washington manda dizer que deseja comprar nossa terra, ele exige muito de nós. O Grande Chefe manda dizer que irá reservar para nós um lugar onde possamos viver confortavelmente. Ele será nosso pai e nós seremos seus filhos. Portanto vamos considerar a sua oferta de comprar a nossa terra. Mas não vai ser fácil, não. Porque esta terra é, para nós, sagrada.
 
Esta água brilhante que corre nos rios e regatos não é apenas água, mas sim o sangue de nossos ancestrais. Se lhe vendermos a terra, terá que se lembrar que ela é sagrada e terá de ensinar a seus filhos que é sagrada e que cada reflexo espectral na água límpida dos lagos conta os eventos e as recordações da vida de meu povo. O rumorejar da água é a voz do pai de meu pai.
 
Os rios são nossos irmãos, eles apagam nossa sede. Os rios transportam nossas canoas e alimentam nossos filhos. Se lhe vendermos nossa terra terá de se lembrar e ensinar a seus filhos que os rios são irmãos nossos e seus, e terá de dispensar aos rios a afabilidade que daria a um irmão.
 
Sabemos que o homem branco não compreende o nosso modo de viver. Para ele um lote de terra é igual a outro, porque ele é um forasteiro que chega na calada da noite e tira da terra tudo que necessita. A terra não é sua irmã, mas sim sua inimiga, e depois de a conquistar, ele vai embora. Deixa para trás os túmulos de seus antepassados, e nem se importa. Arrebata a terra das mãos de seus filhos e não se importa. Ficam esquecidas a sepultura de seu pai e o direito de seus filhos à herança. Ele trata sua mãe - a terra - e seu irmão - o céu - como coisas que podem ser compradas, saqueadas, vendidas como ovelhas ou miçangas cintilantes. Sua voracidade arruinará a terra, deixando para trás apenas um deserto.
                         
 
Não sei. Nossos modos diferem dos seus. A vista de suas cidades causa tormento aos olhos do homem vermelho. Mas talvez isto seja assim por ser o homem vermelho um selvagem que de nada entende.
 
Não há um lugar sequer calmo nas cidades do homem branco. Não há lugar onde se possa ouvir o desabrochar da folhagem na primavera ou o tinir das asas de um inseto. Mas talvez assim seja por ser eu um selvagem que nada compreende. O barulho parece apenas insultar os seus ouvidos. E que vida é aquela se um homem não pode ouvir a voz solitária do curiango ou, de noite, a conversa dos sapos em volta de um brejo? Sou um homem vermelho e nada compreendo. O índio prefere o suave sussurro do vento a sobrevoar a superfície de uma lagoa e o cheiro do próprio vento, purificado por uma chuva do meio-dia, ou rescendendo a pinheiro.
 
O ar é precioso para o homem vermelho, porque todas as criaturas respiram em comum - os animais, as aves, o homem. O homem branco parece não perceber o ar que respira. Como um moribundo em prolongada agonia, ele é insensível ao ar fétido. Mas se lhe vendermos nossa terra, terá de se lembrar que o ar é precioso para nós. Que o ar reparte seu espírito com toda a vida que ele sustenta. O vento que deu ao nosso bisavô o seu primeiro sopro de vida, também recebe seu último suspiro. E se lhe vendermos nossa terra, deverá mantê-la reservada, feito um santuário, como um lugar em que o próprio homem branco possa ir saborear o vento, adoçado com a fragrância das flores campestres.
 
Assim, pois, vamos considerar sua oferta para comprar nossa terra. Se decidirmos aceitar, farei uma condição: o homem branco deve tratar os animais desta terra como se fossem seus irmãos.
 

Sou um selvagem e desconheço que possa ser de outro jeito. Tenho visto milhares de bisões apodrecendo na pradaria, abandonados pelo homem branco que os abatia a tiros disparados do trem em movimento. Sou um selvagem e não compreendo como um fumegante cavalo de ferro possa ser mais importante do que o bisão que (nós - os índios) matamos apenas para o sustento de nossa vida.
 
O que é o homem sem os animais? Se todos os animais acabassem, o homem morreria de uma grande solidão de espírito. Porque tudo quanto acontece aos animais, logo acontece ao homem. Tudo está relacionado entre si.
 
O Grande Chefe deve ensinar a seus filhos que o chão debaixo de seus pés são as cinzas de nossos antepassados. Para que tenham respeito ao país, conte a seus filhos que a riqueza da terra são as vidas dos nossos parentes. Ensine a seus filhos o que temos ensinado aos nossos: que a terra é nossa mãe. Tudo quanto fere a terra, fere os filhos da terra. Se os homens cospem no chão, cospem sobre eles próprios.
 
De uma coisa sabemos: a terra não pertence ao homem: é o homem que pertence à terra. Disto temos certeza. Todas as coisas estão interligadas, como o sangue que une uma família. Tudo está relacionado entre si.
 
Tudo quanto agride à terra, agride os filhos da terra. Não foi o homem quem teceu a trama da vida; ele é meramente um fio da mesma. Tudo que ele fizer para a trama, à si próprio fará.
 
Os nossos filhos viram os seus pais humilhados na derrota. Os nossos guerreiros sucumbem sob o peso da vergonha. E depois da derrota passam o tempo em ócio, envenenando seu corpo com alimentos adocicados e bebidas ardentes. Não tem grande importância onde passaremos os nossos últimos dias - eles não são muitos. Mais algumas horas, mesmo alguns invernos, e nenhum dos filhos das grandes tribos que viveram nesta terra ou que tem andado em pequenos bandos pelos bosques, sobrará para chorar, sobre nossos túmulos, um povo que um dia foi tão poderoso e cheio de confiança como o nosso.
 
Nem o homem branco, cujo Deus com ele passeia e conversa de amigo para amigo, pode ser isento do destino comum. Poderíamos ser irmãos apesar de tudo. Vamos ver. De uma coisa sabemos que o homem branco venha talvez, um dia a descobrir: nosso Deus é o mesmo Deus. Talvez julgue, agora, que o pode possuir do mesmo jeito como deseja possuir a nossa terra; mas não pode. Ele é Deus da humanidade inteira e é igual sua piedade para com o homem vermelho e o homem branco.
 
Esta terra é querida por ele e causar dano à terra é cumular de desprezo o seu criador. Os brancos vão acabar; talvez mais cedo do que todas as outras raças. Continuem poluindo as suas camas e hão de morrer uma noite, sufocados em seus próprios dejetos!
 
Porém, ao perecerem, eles brilharão com fulgor, abrasados pela força de Deus, que os trouxe a este país e, por algum desígnio especial, lhes deu domínio sobre esta terra e sobre o homem vermelho. Esse destino é para nós um mistério, pois não podemos acreditar como será quando todos os bisões forem massacrados, os cavalos bravios domados, as brenhas das florestas carregadas de odor de muita gente e a vista das velhas colinas empanada por fios que falam. Onde ficará o emaranhado da mata? Terá acabado. Onde estará a águia? Irá acabar. Restará dar adeus à andorinha e à caça. O fim da vida é o começo da luta para sobreviver.
 
Compreenderíamos talvez, se conhecêssemos com o que sonha o homem branco, se soubéssemos quais as esperanças que transmite a seus filhos nas longas noites de inverno, quais as visões do futuro que oferece às suas mentes, para que possam formar desejos para o dia de amanhã. Somos, porém, selvagens. Os sonhos do homem branco são para nós ocultos. Por serem ocultos, temos que escolher nosso próprio caminho.
 
Se consentirmos em vender a nossa terra, será para garantir as reservas que nos prometeu. Lá talvez possamos viver nossos últimos dias, conforme desejamos. Depois que o último homem vermelho tiver partido e a sua lembrança não passar da sombra de uma nuvem a pairar acima das pradarias, a alma do meu povo continuará vivendo nesta floretas e praias, porque nós a amamos, como ama um recém-nascido o bater do coração de sua mãe.
 
Se lhe vendermos a nossa terra, ame-a como nós a amávamos. Proteja-a, como nós a protegíamos. Nunca esqueça de como era esta terra, quando dela tomou posse. E com toda a sua força, o seu poder e todo o seu coração: - conserve-a para seus filhos e ame-a como Deus nos ama a todos. De uma coisa sabemos: o nosso Deus é o mesmo Deus. Esta terra é por ele amada. Nem mesmo o homem branco pode evitar o nossos destino comum.
 


Noah Sealth  (1786-1866)